Quelques chiffres sur le viager
Une étude récente a été menée par la Chambre des Notaires de Paris. Elle nous donne quelques chiffres sur le viager.
D’après cette étude 300 à 700 ventes viagères ont été réalisés en Région Parisienne en 2016. Sur ces ventes, 45 % sont réalisées à Paris. Parallèlement, le marché proposait sur toute la France 161 140 biens à vendre.
Petit rappel : comment le viager fonctionne-t-il ?
Malheureusement, à l’heure actuelle, la pension de retraite ne suffit pas pour mener une vie normale. L’arrêt de l’activité professionnel et la baisse de revenus devient difficile pour certains.
C’est pourquoi, la vente en viager a de beaux jours devant elle. Elle aide les seniors à obtenir un complément de revenus.
Le viager consiste notamment à transférer la propriété à une autre personne tout en restant chez soi.
En retour, l’acheteur doit verser mensuellement une rente jusqu’au décès du vendeur.
L’intervention d’un notaire est indispensable lors de la signature de la vente.
Dans la majorité des cas, le vendeur privilégie un premier paiement au moment de l’achat. Appelé bouquet, il s’agit d’un apport, dont le montant est fixé lors de la prise du mandat de vente avec le crédirentier et éventuellement négocié à l’achat.
Plus il sera faible, plus la rente sera importante. Notons que cette dernière est calculée en fonction de la valeur du bien immobilier et l’espérance de vie du vendeur.
D’autres chiffres sur le viager ?
Le viager est notamment intéressant pour les vendeurs sans héritiers. Selon l’étude de la chambre des Notaires 80% des vendeurs en viager vivent seuls.
Ils ont une moyenne d’âge de 79 ans.
Ceux-ci font le choix de vendre afin d’améliorer de manière considérable leur qualité de vie.
Il permet également de bénéficier d’un abattement fiscal sur l’imposition de leur pension de retraite.
Soulignons par ailleurs que le vendeur a le droit de transmettre le bouquet partiellement ou totalement à ses enfants, sous forme de donation.
Pour l’acheteur ou débirentier, cette forme de vente donne la possibilité de se constituer une épargne, tout en s’attendant à faire une bonne affaire.




