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Souscrire une assurance en viager, pour anticiper les évènements imprévus

[IMG_MAIN] Parce que nous vivons actuellement dans une société vieillissante, il arrive que le débirentier décède avant le crédirentier dans le cadre d’une vente en viager. Cette transaction dépend entièrement de l’aléa de longévité du vendeur et dans cette situation, les héritiers sont obligés de poursuivre le paiement des rentes viagères jusqu’au décès du vendeur. 

  L’assurance décès 
Afin d’éviter à ses héritiers un tel engagement, le débirentier doit souscrire une assurance décès. Elle sera chargée d’assurer le paiement de la rente viagère en cas de décès de l’acheteur. Dans ce cas, le reste des rentes théoriques sera englobé en capital et c’est cette somme qui sera remise aux héritiers chargés de payer le crédirentier. A noter que le taux de la prime d’assurance décès dépend de l’âge du souscripteur et du capital restant dû.

  Une assurance longévité exceptionnelle 
vec la hausse du nombre des nonagénaires et centenaires, les spécialistes parlent aujourd’hui de seniors du quatrième âge. Parce que le contrat de vente immobilière en viager s’appuie sur le décès du vendeur, il arrive que le total des rentes viagères dépasse largement la valeur du bien. Pour éviter de tomber sur une transaction qui s’avère finalement peu intéressante, les acheteurs misent désormais sur l’assurance longévité exceptionnelle. A partir d’une date de prise en charge mentionnée dans le contrat d’assurance, l’assurance souscrite prendra le relais pour le paiement de la rente viagère. Parce que la rente versée à partir de cette période ne sera plus indexée, le crédirentier pourra observer une baisse de son pouvoir d’achat. Ce qui engage le débirentier à informer le crédirentier sur l’existence de l’assurance longévité exceptionnelle pour qu’il ait le droit d’augmenter le montant de la rente.