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Rente viagère : quelques points à voir avant la souscription

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La rente viagère, une garantie financière à vie

La plupart du temps, une pension de retraite n’est pas suffisante pour subvenir aux besoins d’une personne âgée. Ainsi, la vente en viager, lorsque l’on possède un bien immobilier, apparaît comme une solution puisque le débirentier se chargera de payer une rente confortable et ajustée à la valeur du bien jusqu’au décès du débirentier. 
Les formes de rente 
Il existe plusieurs types de rente dont les conditions et les bénéfices présentent quelques différences.
  • Pour la rente viagère réversible : il s’agit d’une rente qui continuera à être versée par le débirentier même après la mort du rentier initial. En effet, selon une clause incluse dans le contrat, le conjoint vivant du bénéficiaire décédé percevra à vie la rente à sa place. Le paiement s’arrêtera définitivement après le décès du conjoint.
  • La rente temporaire : pour cette forme, le paiement de la rente s’échelonnera durant une durée déterminée. L’objectif est de financer un projet personnel ou professionnel et cela sans spécifier l’époque de sa réalisation.
  • Une rente avec ou sans restitution : pour le premier cas, au décès du rentier, le bien ou le capital investi sera restitué aux bénéficiaires qui sont inscrits dans le contrat. Les rentes déjà payées sont normalement déduites. Pour le second cas, aucune restitution n’est requise à la mort du rentier. Par contre, l’assuré pourra bénéficier d’une rente plus conséquente. 

Les points à voir de près avant de signer

Même si souscrire à une vente viagère puisse paraître attractif pour jouir d’une retraite en toute tranquillité, il est cependant nécessaire de bien en étudier  tous les détails. Tout d’abord, il ne faut jamais laisser de côté les questions de fiscalité. La rente viagère bénéficie d’une réduction fiscale à l’entrée. Elle est également peu fiscalisée et les abattements varient entre 30 et 70% selon l’âge du rentier. Parmi les critères à ne pas négliger, figure également  l’âge du bénéficiaire de la rente. En effet, le calcul du montant de la rente se base sur les tables de mortalité en fonction de la fluctuation démographique. Il arrive aussi que certains assureurs proposent l’usage de tables de mortalité plus favorables moyennant des frais supplémentaires, afin d’éviter une valeur trop basse de la rente en cas de table de mortalité plus restrictive. Lors de la souscription à une rente viagère, il faut également vérifier que le montant de la rente soit bien ajusté par rapport au capital. Il ne faut pas hésiter à demander des simulations pour déterminer le taux de conversion en rentes le plus avantageux. Ce dernier se base sur le calcul entre l’espérance de vie estimée et la valeur du bien. Enfin, plusieurs options peuvent être proposées au rentier. En effet, il pourra choisir entre une réversion et la garantie « d’annuités certaines ». Dans le premier cas, son conjoint sera bénéficiaire de la rente à son décès. Dans le second cas le rentier ou son bénéficiaire touchera la rente pendant une durée minimale fixée, en cas de décès prématuré. Au-delà de cette période, si le rentier est toujours vivant, la rente continuera d’être versée.