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Quel déroulement pour un achat en viager ?

[IMG_MAIN] L’achat en viager est une bonne solution pour investir dans l’immobilier. Pour bien réussir son investissement, il existe quelques conditions à observer. L’augmentation régulière du nombre de personnes âgées, entraîne une hausse des ventes et achats en viager. 

Déterminer précisément le prix

Il est nécessaire de faire la différence entre un achat immobilier classique et un achat en viager. Dans le premier cas, dès le paiement du prix, l’acheteur peut investir son bien. Dans le second cas, le nouveau propriétaire ne pourra prendre possession de son bien qu’au départ du vendeur de son logement ou après le décès de ce dernier. A la conclusion du contrat de viager, les deux parties conviennent d’un montant précis qui se divisera en deux parties. La première correspond au bouquet versé au moment de la signature d’achat viager, et la deuxième est composée par la rente à payer au vendeur jusqu’à son décès. La détermination du montant de la rente et du bouquet se fait en fonction de la valeur du bien en vente et de l’âge du vendeur. Notons qu’en cas de bouquet élevé, le montant de la rente est en conséquence plus faible. A l’inverse, à un bouquet faible est associée une rente plus élevée. Alors afin que les deux parties y gagnent, il existe une astuce pour déterminer le montant. Avant tout, il est nécessaire de procéder à une expertise du bien au moment de la signature du contrat pour en connaître sa valeur. Ensuite, le montant du bouquet sera généralement fixé à 30% de la valeur découverte à l’expertise, et les 70% restant détermineront la rente. 

Remise en cause du contrat d’achat viager 

La sous-évaluation d’un bien peut avoir pour conséquence un redressement fiscal. Les héritiers légaux ont la possibilité de s’opposer à ce contrat et ont le droit de faire annuler la vente. Si le crédirentier décède dans les 20 jours suivant la signature, les héritiers peuvent demander l’annulation du contrat d’achat en viager. Passé ce délai, si les héritiers arrivent à démontrer que le débirentier connaissait le mauvais état de santé du crédirentier lors de la conclusion du contrat, celui-ci pourra être annulé. En revanche, la mort accidentelle du vendeur ne changera rien au contrat. 
Source: CAPITAL