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Le Viager : une formule de rente immobilière intéressante

[IMG_MAIN] Très bientôt, la transaction immobilière adoptant le système de viager gagnera plus en notoriété sur le marché français. 

Connaître le système de « Viager » : une nouvelle opportunité dans le secteur immobilier

  D’ici l’année 2020, une hausse du taux de transaction immobilière viager est attendue. Un marché qui ne couvre actuellement que 0,6 % de l’offre en France. Se rapprochant largement de la vente immobilière de style classique, ce système se diffère uniquement par ses modalités de paiement. Une opération qui promet beaucoup aux nouveaux acquéreurs à condition de bien réfléchir sur le prix de la transaction.

Modalité de paiement en viager : unique en son genre

  L’achat en viager est un investissement inhabituel. Dans ce type de transaction, le vendeur est nommé crédirentier tandis que l’acheteur est le débirentier. Pour la plupart du temps, la personne qui vend est une personne âgée (l’âge moyen est de 75 ans) qui souhaite se faire un revenu supplémentaire régulier jusqu’à la fin de sa vie tout en demeurant dans la maison à vendre. En effet, l’acquéreur n’aura à payer en argent liquide que le bouquet une fois que la vente est conclue. Pour le reste, il le versera au vendeur tous les mois (sous forme de rente), jusqu’au jour du décès de ce dernier (au moment où il pourra aussi prendre possession de la maison). Le contrat de vente sera alors très aléatoire et dépendra essentiellement de la durée de vie du propriétaire. Chacune des deux parties pourra ainsi en tirer profit : l’acheteur pourra s’acheter un bien immobilier pouvant constituer un patrimoine à ses héritiers des prix le moins cher et le vendeur retraité pourra maintenir un bon cadre de vie.

Estimation de la valeur du bien immobilier : une offre à négocier

  Puisque la durée de vie du propriétaire retraité est le fondement d’une transaction viager, il est important de faire une excellente négociation. En effet, plus le crédirentier ne vivra pas longtemps, plus la maison coutera cher. Le respect de certaines règles de calculs est alors crucial. Effectivement, une décote relative au droit d’habitation et d’usage devra être effectuée sur l’estimation réelle du bien libre au moment de la signature du contrat de vente (environ 30 % pour une femme de 75 ans). La valeur exacte du bouquet sera par la suite définie à environ 30 % du prix de l’immobilier après déduction de la décote. En ce qui concerne la rente, plusieurs paramètres sont à considérer : l’espérance de vie du crédirentier, le taux du rendement du bien, la présence ou l’absence d’une clause de réversibilité (condition permettant au vendeur de reprendre le bien si non-versement de la rente par l’acheteur), etc